La gestation pour autrui sera-t-elle la prochaine étape ?
La gestation pour autrui sera-t-elle la prochaine étape ?
La réinterprétation de la stérilité en un désir inassouvi d’avoir des enfants, qui ressort du projet de loi, est contraire à la Constitution. À l’avenir, elle permettra à d’autres groupes (les célibataires, les couples d’hommes) de se fonder également sur ce désir inassouvi d’avoir des enfants. Le don d’ovules ainsi que la gestation pour autrui, laquelle est discutable du point de vue éthique, pourraient constituer les prochaines revendications.
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Plus d'arguments
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Seule l’union d’un homme et d’une femme permet de donner la vie, c’est pourquoi il faut protéger cette composante essentielle de la société et de l’État.
Le mariage entre un homme et une femme est un « privilège » qui repose entre autres sur la biologie. Il ne s’agit pas d’une discrimination.
La présente loi permet aux couples de lesbiennes de recourir au don de sperme, ce qui ne correspond pas à l’intention initiale du Conseil fédéral.
Le don de sperme ne sera plus une exception médicale mais une règle prévue dans la loi, quelles que soient les conséquences pour les enfants.
Le don d’ovules ainsi que la gestation pour autrui, laquelle est discutable du point de vue éthique, pourraient constituer les prochaines revendications.

