Avec une conférence de presse à Berne, le comité relatif à la votation « Non au mariage pour tous » ouvre la phase critique de la campagne de votation sur le « mariage pour tous » et présente ses arguments.
Notre referendum a pour but de permettre un vrai débat de société dans notre pays sur ce qu’est le mariage et surtout sur les droits de l’enfant. Le mariage est à ce jour le lien fondateur de la famille qui a pour mission principale l’éducation des enfants.
Le projet de loi sur le « mariage pour tous » ne concerne en aucun cas uniquement la relation légale entre deux adultes. Le « mariage pour tous » crée un droit légal d’avoir des enfants pour les couples de lesbiennes – une fausse image du père est imposée par la loi.
Voyez-vous, nous, les opposants, nous nous concentrons délibérément sur la question des droits de l’enfant. Et ce n’est pas un hasard. La situation juridique des deux adultes ne s’améliore que marginalement.
Je voudrais parler de certains points qui, sur la base de vos rapports unilatéraux précédents, n’ont pas été communiqué :
Mariage pour tous, le toilettage historique d’une pratique désuète ? Un rite social ayant besoin d’une mise à jour ?
Le « mariage pour tous », avec le don de sperme pour les couples de lesbiennes, conduit, selon la nouvelle loi, à l’absence de père pour les enfants. Cinq adultes, directement concernés, parlent de leur enfance avec des parents de même sexe. Personnel, touchant, non censuré.
En ce lundi 12 avril 2021, le comité référendaire interpartis « Non au mariage pour tous » a déposé à la Chancellerie fédérale à Berne 59‘176 signatures certifiées et 7‘334 signatures non certifiées contre le mariage pour tous, y compris l’accès au don de sperme pour les couples de lesbiennes. Le but est que le peuple ait ainsi la possibilité de rejeter par la voie des urnes cette expérience sociale de grande envergure préjudiciable au bien-être des enfants.
Diverses banques ont refusé l’ouverture d’un compte à l’association de soutien du comité référendaire interpartis « Non au mariage pour tous », sans indiquer de raisons. L’association dépose par conséquent, pour l’exemple, une plainte pénale contre la banque Raiffeisen de Zoug pour violation de la norme pénale contre le racisme (art. 261bis du code pénal suisse).
